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<title>Schtroumpf Poete</title>
<link>http://www.spoete.net</link>
<description>Le site du schtroumpf poete</description>
<item>
<title>[Poème] Le temps nous est conté</title>
<description>
Nous sommes plus que jamais liés
<br/>
Les bras noués, les langues déliées,
<br/>
Fous, fous à lier
<br/>
Mais il reste ce maudit sablier.
<br/>
<br/>
Prisonniers des secondes qui s'égrainent
<br/>
Dans la valse qui nous entraîne
<br/>
Il faut garder le rythme, surtout pas qu'on se traine
<br/>
<br/>
Il était une fois, pris en otage, un roi et une reine
<br/>
Qui voient descendre peu à peu l'épée de Damoclès
<br/>
Du temps qu'on se laisse, de l'absence qui les blesse,
<br/>
Alors ils savourent comme un zeste
<br/>
Le temps qui leur reste,
<br/>
Défiant l'oeil du temps qui se referme,
<br/>
Ils savourent le temps qui coule comme une crème,
<br/>
La crème saveur vanille des temps exquis;
<br/>
La crème chocolat des plaisirs interdits,
<br/>
La crème renversée de nos instants inédits,
<br/>
La crème brûlée, le fondant des amants épris.
<br/>
<br/>
Et parce que leur imagination pour passer le temps n'a pas de limite
<br/>
Alors ils triomphent en repoussant toujours plus les limites
<br/>
De ce que le temps peut offrir le temps d'un instant
<br/>
Ils rendent l'amour immortel malgré le temps qui court
<br/>
Ce qui sauve leur esprit jour après jour.
<br/>
<br/>
Une belle histoire dont on peut s'inspirer,
<br/>
Puisque ce conte, nous sommes en train de le respirer. 
<br/>
<br/>
L'ivresse d'être ensemble, on la boiera jusqu'à la lie
<br/>
Pour capter tout l'arôme de l'elixir qui nous lie.
<br/>
<br/>
Il est certain que le temps sera compté
<br/>
Puisque nos instants précieux sont rares
<br/>
Rares mais féériques telle est notre volonté,
<br/>
Faire de chaque sourire une oeuvre d'art.
<br/>
<br/>
Le peu de temps qu'on a il faudra le dompter,
<br/>
Pour faire de nos rencontres des contes qui comptent.
<br/>
Avec la joie, la gourmandise, même parfois un peu de honte
<br/>
Nous tirons la quintessence des heures pour mieux les siroter.
<br/>
Nous écrirons nos moments à l'encre de leur beauté
<br/>
Puisque désormais, le temps nous est conté.<br/>
<br/>
LD, 25 Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=941</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Terminal</title>
<description>
Des arrivées, des départs
<br/>
Des espoirs... Des désespoirs
<br/>
Débuts et fins s'écrivent de part en part
<br/>
Dans ces étranges couloirs
<br/>
Des gares, des aérogares...
<br/>
<br/>
Naissent aventures et déchirures
<br/>
Lorsqu'on s'envole des coeurs s'affolent
<br/>
Lorsqu'on atterrit démarre une nouvelle vie.
<br/>
Lorsqu'on part c'est jamais sans un peu de bile
<br/>
Pour des vacances ou pour un exil
<br/>
Il y a même des larmes qui pointent sur les yeux les plus fragiles
<br/>
Couper le cordon n'est jamais facile
<br/>
Pour celui qui part comme pour celui qui reste
<br/>
Le coeur battant rend lourd le geste...
<br/>
Le geste d'une main qui dit au revoir
<br/>
Et laborieux la volte face qui fait se détourner les yeux
<br/>
Par peur peut être que ce soit un adieu.
<br/>
<br/>
D'autres visages sont plus radieux
<br/>
Ce sont ceux qui se retrouvent
<br/>
Une porte s'ouvre et tout se libère
<br/>
La joie monte et la liesse s'opère
<br/>
Les amis, la famille, les amoureux
<br/>
Les retours rendent souvent heureux
<br/>
<br/>
Des arrivées, des départs
<br/>
Des espoirs... Des désespoirs
<br/>
Débuts et fins s'écrivent de part en part
<br/>
Dans ces étranges couloirs
<br/>
Des gares, des aérogares...
<br/>
<br/>
Les sentiments se mélangent
<br/>
Certains fiévreux, d'autres maussades
<br/>
Mais il y a autant de transits que d'accolades
<br/>
Sous les arcades des grands carrefours
<br/>
Qu'elles soient d'amitié ou d'amour
<br/>
Personne qui n'aie les bras trop courts
<br/>
Pour transmettre ses émotions
<br/>
Sous le regard des trains et des avions
<br/>
Les pleurs pleuvent à grandes effluves
<br/>
Cendres de l'Etna, laves du Vésuve
<br/>
Les orages contrent le courage
<br/>
Les étreintes figent les images
<br/>
Départs ou arrivées
<br/>
Dans les deux sens des yeux mouillés
<br/>
<br/>
Partir ou laisser partir
<br/>
On laisse nos émois se trahir
<br/>
Les bras deviennent trop courts
<br/>
Et attendent déjà le retour
<br/>
<br/>
Arriver et s'arrimer
<br/>
Aux êtres chers ou aimés
<br/>
Est l'ultime récompense
<br/>
A la fin des errances.
<br/>
<br/>
Des arrivées, des départs
<br/>
Des espoirs... Des désespoirs
<br/>
Débuts et fins s'écrivent de part en part
<br/>
Dans ces étranges couloirs
<br/>
Des gares, des aérogares...
<br/>
C'est au milieu de ces grands carrefours
<br/>
Que l'on lit le mieux les liens et les amours.
<br/>
&amp;#10086;<br/>
<br/>
LD, 15 Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=940</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Demandez le programme</title>
<description>
Je ne ferai pas de programme
<br/>
Je suis comme n'importe quel politique, je le tiendrai pas
<br/>
Pourquoi pas un pacte orné d'un pentagramme
<br/>
Avec une goutte de sang pour nous lier jusqu'au trépas.
<br/>
<br/>
Non les promesses très peu pour moi
<br/>
Pas de grandes lignes pour guider les émois
<br/>
"Profiter plus pour s'aimer plus"
<br/>
Tel est mon slogan pour l'avenir,
<br/>
Faire de chaque seconde un bonus
<br/>
Et de chaque baiser un souvenir,
<br/>
Il y a entre nous ce lien indéfectible
<br/>
Qui fait qu' "ensemble tout devient possible".
<br/>
Je te promets non pas d'augmenter mais de diminuer
<br/>
Le SMIC: Souffle Minimal Inter-Câlins
<br/>
De ne pas diminuer mais d'augmenter
<br/>
La TVA: Teneur de la Volupté de nos Amours.
<br/>
Plus d'impôts mais tu les paieras en nature
<br/>
En citoyenne modèle sous mon investiture.
<br/>
Non, je n'ai pas de programme politique en vue
<br/>
Puisque de toute façon je suis déjà l'Elu.
<br/>
<br/>
Je n'ai pas établi de programme
<br/>
Parce que les aléas emboiterons nos pas
<br/>
Chaque ligne se modifie de leurs flammes
<br/>
Et au final il ne compile pas.
<br/>
<br/>
On pourrait dan C la Java
<br/>
Que nos passions s'expriment
<br/>
Que le désir C# (C-Sharp)
<br/>
Qu'il se lise sur tes lèvres Ruby
<br/>
Qu'il me Ant, réveille mon Python...
<br/>
<br/>
Je serai ton objet, Tu seras mon instance
<br/>
Et chaque instant sera rempli de romance.
<br/>
On pourrait gravir l'é-shell de la tentation
<br/>
Jusqu'à son paroxysme
<br/>
Nous n'aurions qu'une seule option
<br/>
S'adonner avec candeur et exotisme
<br/>
Jusqu'à en saturer nos mémoires
<br/>
Jusqu'à ne plus voir les lueurs du soir.
<br/>
Double coeur et dual corps générateurs de trésors
<br/>
Nous nous exprimerons jusqu'à l'Aurore
<br/>
A rejouer dans une boucle cyclique
<br/>
Un conte intitulé: "Beauty and the Geek"
<br/>
A s'aimer de jour comme de nuit
<br/>
Dans un programme qui rythme nos en-VI
<br/>
Qu'on execute sans faute de syntaxe
<br/>
Parce que comme tu dis je suis l'emacs (Le Max)...
<br/>
Non, pas de programme informatique
<br/>
Entre nous tout est déjà automatique.
<br/>
<br/>
Notre programme est écrit dans nos esprits,
<br/>
Dans mes yeux, dans les lignes de ton corps,
<br/>
Il est en nous, il est inscrit,
<br/>
Notre mot d'ordre c'est "encore".
<br/>
Pas de planning en vue, nous naviguerons à vue,
<br/>
J'ai plein d'idées mais rien de prévu
<br/>
Si ce n'est notre bonheur
<br/>
Quelque soit le jour, quelque soit l'heure.
<br/>
Parce qu'il n'y a qu'un programme dans lequel j'ai foi
<br/>
Et ce programme c'est toi.
<br/>&amp;#10086;
<br/>
LD, 13 Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=939</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Il peut pleuvoir</title>
<description>
J'ai du soleil dans les oreilles
<br/>
Pour réveiller mon âme en soleil
<br/>
J'ai des rythmes latinos dans les tympans
<br/>
Je suis sur le bitume sur une plage de sable blanc.
<br/>
<br/>
J'ai du soleil sur la peau
<br/>
Je me moque bien de la météo
<br/>
J'ai le teint halé, salé, déjà cuit, déjà saisi
<br/>
Je suis bronzé, ça me suffit, je suis servi.
<br/>
<br/>
Il peut pleuvoir, ce ne sera qu'illusoire,
<br/>
Il peut vaser ça ne me fera pas broyer du noir,
<br/>
Il peut y avoir des nuages et de l'orage
<br/>
Ca ne restera qu'une image.
<br/>
<br/>
J'ai du soleil dans mes souvenirs
<br/>
Et j'en ai aussi plein mon avenir,
<br/>
Je n'ai pas besoin de chercher pour voir un sourire
<br/>
J'en ai une galaxie dans le cortex
<br/>
Pas besoin de traverser des vortex
<br/>
Pour les voir dans mes yeux luire.
<br/>
<br/>
J'ai du soleil dans mes rêves et dans mes torpeurs
<br/>
J'ai assez de rayons pour créer des ferveurs
<br/>
Le tonnerre peut toujours tenter de me faire peur
<br/>
J'ai toujours du soleil plein le coeur.
<br/>
<br/>
J'ai du soleil sur les lèvres et au bout des doigts,
<br/>
L'astre des astres peut toujours se cacher je l'aurai toujours en moi
<br/>
Est-ce une question d'humeur ou une affaire de coeur
<br/>
Si je suis étanche aux aigreurs
<br/>
Qui noircissent les jours sombres de leur ombre.
<br/>
<br/>
Il peut pleuvoir ce ne sera qu'illusoire
<br/>
Il peut vaser ça n'assombrira pas mon espoir,
<br/>
Il peut y avoir des orages et des nuages
<br/>
Ca ne restera qu'un mirage
<br/>
Parce que le soleil est en moi,
<br/>
Le coeur rempli d'éclaircies
<br/>
Il peut faire terne, il peut faire froid
<br/>
Les frissons ... non merci.
<br/>
J'ai du soleil dans mes yeux et dans mon âme
<br/>
Et rien ne peut éteindre cette flamme.&amp;#10086;<br/>
<br/>
LD, 12 Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=938</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] The final countdown</title>
<description>
Time is running out... chaque minute, chaque heure
<br/>
Est un pas de plus qui lie nos coeurs
<br/>
Il est vrai qu'aà moins de 300 heures de l'heure fatidique
<br/>
Mon corps devient une bombe à détonateur thermique.
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic ...
<br/>
<br/>
A chaque seconde le battement s'accélère
<br/>
J'ai dans mon torse le moteur d'une SLR
<br/>
6.900 tours minute
<br/>
L'émotion est déjà brute.
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic...
<br/>
<br/>
La bombe humaine promise à une émotion certaine
<br/>
Compte dans sa tête jusqu'à l'échéance
<br/>
Quand l'amour s'épandra dans mes veines
<br/>
Dans une détonation de délivrance.
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic...
<br/>
<br/>
Le temps est compté désormais
<br/>
En jours, en heures, à longueur de journée
<br/>
Je le vois filer sans m'alarmer
<br/>
Plus ça va plus j'aime voir les aiguilles tourner.
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic...
<br/>
<br/>
300, 298, 295 heures ...
<br/>
Tel est le temps qui nous sépare
<br/>
Je vois le décompte qui fond avant le bonheur
<br/>
Avant l'osmose d'un instant rare.
<br/>
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic...
<br/>
Notre conte s'écrit à rebours
<br/>
Car le temps court
<br/>
Court pour nous, s'égraine le sablier
<br/>
Se cochent les jours du calendrier
<br/>
On boira la clepsydre jusqu'à la lie
<br/>
Avant le champagne de notre folie.
<br/>
<br/>
Tic tic tic tic tic tic tic tic...
<br/>
J'entends dans ma tête le compte à rebours
<br/>
Comme celui d'une bombe qui va exploser
<br/>
Comme celui qui précède le lancement des fusées,
<br/>
Le décompte pour l'explosion de nos amours
<br/>
<br/>
It's the final countdown, le moral gonflé a bloc
<br/>
Dans la perspective de nos âmes qui s'entrechoquent
<br/>
J'admire chaque seconde qui tombe à l'eau
<br/>
Déjà pressé d'être à 0...&amp;#10086;<br/>
<br/>
LD, 08 Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=937</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Flash Forward</title>
<description>
<br/>
J'ai fait un rêve
<br/>
Un rêve étrange qui coule encore dans ma sève,
<br/>
Un rêve ou une vision, je ne sais pas trop.
<br/>
Je m'étais endormi dans le métro...
<br/>
<br/>
Et pouf, j'étais Adam et tu étais mon Eve
<br/>
Dans une rage d'amour qui n'avait pas de trêve.
<br/>
Le décor ? Quel décor ? Je n'ai vu que tes bras,
<br/>
Tes bras nus qui m'enserraient comme un cobra,
<br/>
Je ne saurais dire si c'était ici ou là bas
<br/>
Mais nous étions tous deux dans un drap
<br/>
Qui nous retenait à peine
<br/>
Et ton sourire illuminait la scène,
<br/>
Il était 6h03 ou 6h09
<br/>
C'était une candeur matinale
<br/>
On s'échangeait des bisous, 6 ... 9 ....
<br/>
L'ambiance était câline et animale.
<br/>
<br/>
Il y avait de la passion dans nos baisers
<br/>
Ils étaient encore plus chauds que d'habitude
<br/>
J'avais tes lèvres brûlantes pour rosée,
<br/>
Entre nous, il y avait de la certitude,
<br/>
La certitude qu'un avenir se traçait enfin
<br/>
Dans la même direction, avec un même destin,
<br/>
Nous nous aimions sans songer au lendemain,
<br/>
Il y avait même des bagues sur nos mains.
<br/>
<br/>
Intense doux et hard, j'ai eu un flash forward...
<br/>
<br/>
Rêve ou futur hypothétique ?
<br/>
Vision utopique ? Vision atypique ?
<br/>
Je ne saurais définir ce qui s'est passé,
<br/>
Pourquoi cette vision opiacée ?
<br/>
<br/>
Ca ne cesse de me travailler
<br/>
Pour m'assoupir dans le métro, fallait que je sois vraiment pas réveillé.
<br/>
D'ailleurs j'ai même loupé ma station
<br/>
Mais le pire dans mon hallucination
<br/>
C'est que j'ai vu d'autres gens se réveiller
<br/>
Un wagon où 50 têtes oscillaient
<br/>
Mais je crois qu'il ne faut pas s'y fier
<br/>
Sinon je vais finir inquiet.
<br/>
<br/>
Intense doux et hard, j'ai eu un flash forward...
<br/>
J'ai du m'assoupir deux minutes,
<br/>
Juste le temps de t'avoir dans mes bras
<br/>
Abandonnée et heureuse.
<br/>
Prémonition ? Prédiction ? Simple songe ?
<br/>
Est-ce le désir qui me souffle un mensonge ?
<br/>
Je me suis juste endormi deux minutes
<br/>
Et on était dans des draps
<br/>
En pleine matinée libidineuse.
<br/>
<br/>
Vision curieuse ? Soif ambitieuse ?
<br/>
Que pensée de cette prophétie sulfureuse ?
<br/>
De cette plénitude ? De cet horizon pur ?
<br/>
Et si j'avais vraiment vu notre futur ?<br/>
&amp;#10086;<br/>
LD, 1er Juillet 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=936</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Le bal des vanités</title>
<description>
"La vanité, c'est vraiment mon pêché préféré"
<br/>
Peut-être est on tous un peu l'associé du Diable.
<br/>
Il est sans doute indépendant de notre volonté
<br/>
Que l'on regarde toujours l'assiette de son voisin de table.
<br/>
<br/>
Tout commence comme ça, elle démarre ici;
<br/>
On regarde par la fenêtre et on lit Voici
<br/>
Autrui se place au delà de la simple curiosité
<br/>
On ne veut pas l'épier, on veut le contrôler,
<br/>
On se place derrière lui sans animosité
<br/>
Non pas pour l'épauler mais pour l'enrôler.
<br/>
<br/>
"Tu ne convoiteras pas le bien d'autrui"
<br/>
C'était pour tous écrit dans la table,
<br/>
La vérité est que dans le monde d'aujourd'hui
<br/>
L'individu individualiste est bien incapable
<br/>
De respecter ce sacro-saint commandement,
<br/>
Peut-on se satisfaire de soi, tout simplement ?
<br/>
<br/>
On agit soit par convoitise, soit par jalousie
<br/>
Ce qui est d'ailleurs plus ou moins la même chose.
<br/>
Peut-on encore oser la courtoisie
<br/>
Sans chercher à grapiller quelque chose ?
<br/>
<br/>
Quand notre miroir nous plait pas
<br/>
On regarde celui des autres parce qu'il nous va mieux.
<br/>
Il est difficile, il est vrai, d'emboîter son propre pas
<br/>
Alors on contracte ce virus contagieux
<br/>
Cet orgueil qui nous va si bien.
<br/>
<br/>
On a envie de nuire et de détruire
<br/>
Quand on ne vois pas notre reflet luire.
<br/>
On aime paraître et on aime compromettre
<br/>
Quand on arrive pas à s'admettre.
<br/>
Est ce cela qui nous fait devenir des loups ?
<br/>
Etre revanchard, arrogant et jaloux ?
<br/>
Un jaloux est quelqu'un qui ne s'aime pas.
<br/>
Lorsqu'on est heureux, le chaos, on ne le sème pas.
<br/>
<br/>
Mais qui saurait dire que son bonheur est parfait ?
<br/>
Qui reste en retrait et n'est jamais surfait ?
<br/>
L'Humain est un éternel insatisfait
<br/>
Qui pour l'appât de son gain collectionne les méfaits.
<br/>
<br/>
Certains sont plus jaloux que d'autres.
<br/>
Certains s'affichent, d'autres s'en fichent.
<br/>
Il y a toujours des Judas parmi nos apôtres
<br/>
Pour venir prendre sa place sur l'affiche.
<br/>
<br/>
Bien sur tout n'est pas tout blanc ou tout noir
<br/>
Sur ce tableau mal éclairé
<br/>
Mais il n'y a qu'une morale,
<br/>
Qu'un seul refrain à notre histoire.
<br/>
La Vanité, c'est vraiment notre pêché préféré.<br/>
<br/>
LD, 24 Juin 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=935</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] L'esprit d'équipe</title>
<description>
Il y a le mot "Team" dans "Te Amo".
<br/>
Une preuve parmi tant d'autres que l'Amour
<br/>
Est un soprt collectif où l'on se complète toujours.
<br/>
<br/>
Il y a le mot "Team" dans "Te Amo".
<br/>
Tout se joue en une-deux, on caresse le but ultime
<br/>
D'être à nous deux la plus belle des teams.
<br/>
<br/>
Chacun y va de sa relance
<br/>
Et c'est comme ça qu'on avance
<br/>
pas de mutineries à l'entraînement
<br/>
Parce qu'on s'entraîne l'un l'autre dans un firmament
<br/>
Avec fierté, avec des coeurs aimants,
<br/>
On joue avec le sourire, à la folie, passionnement.
<br/>
<br/>
L'égo reste au vestiaire
<br/>
Parce que sur le terrain des passions
<br/>
Il n'a rien à y faire.
<br/>
Amis et confidents nous suivent, fidèles supporters
<br/>
Même si ils ne sont pas témoins de nos plus belles actions
<br/>
Que l'on se garde pour nous, bien sûr, à huis-clos.
<br/>
<br/>
Le bonheur on se le repasse
<br/>
Tout en regardant vers l'avant,
<br/>
Bien sûr, on tombe nez à nez avec des impasses
<br/>
Mais on les affronte avec l'esprit conquérant.
<br/>
<br/>
Nous sommes de vifs attaquants
<br/>
Car nous croquons la vie à pleine dents.
<br/>
Récupérateurs de nos émotions,
<br/>
Relayeurs du bonheur,
<br/>
Nous faisons le pressing face aux désillusions,
<br/>
Devant l'adversité, nous sommes stoppeurs,
<br/>
Défenseurs de nos rêves calins
<br/>
Et gardiens de notre destin.
<br/>
<br/>
En une-deux dans notre rêve bleu
<br/>
On est bien loin du jeu des Bleus,
<br/>
Ca joue en une touche, deux touches de corps
<br/>
Et on en veux toujours plus, encore et encore.
<br/>
<br/>
Parce qu'il y a le mot "Team" dans "Te Amo"
<br/>
Et plus de complicité que dans un "Je t'Aime"
<br/>
Au jeu des douceurs, on joue comme on aime.
<br/>
<br/>
L'Amour est un sport d'équipe qui se joue à deux,
<br/>
On joue l'un contre l'autre mais il y a deux vainqueurs
<br/>
Et en cela, c'est un sport novateur.
<br/>
<br/>
Il se joue en touches, en caresses et en regards langoureux
<br/>
Avec délicatesse, sensualité et douceur
<br/>
Même parfois en percussion avec de la profondeur
<br/>
Et chacun se livre à l'autre sans arrière pensée
<br/>
L'un par l'autre secoué et bercé.
<br/>
<br/>
Les amoureux pratiquent avec fougue l'esprit d'équipe
<br/>
Et avec ma dulcinée on se veut une équipe type
<br/>
On pense affectif, on pense collectif
<br/>
On mouille le maillot, le maillot de nos peaux.
<br/>
Nous travaillons ensemble pour se donner l'émoi le plus beau
<br/>
Parce qu'il y a le mot "Team" dans "Te Amo".
<br/>&amp;#10086;
<br/>
LD, 23 Juin 2010
</description>
<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=934</link>
</item>
<item>
<title>[Poème] Blues bleu</title>
<description>
Ceci est un blues bleu
<br/>
A l'absence de rêves bleus, de java bleue
<br/>
J'ai l'âme plus minée que celle des Bleus
<br/>
Bleus à l'âme pour horizons ténébreux.
<br/>
<br/>
J'ose ici le dire, j'ai des bleus a l'âme,
<br/>
Des flammes bleus me brûlent l'esprit
<br/>
J'ai le blues, un blues bleu qui m'alarme
<br/>
Qui m'alerte, l'âme inerte, je dépérit.
<br/>
<br/>
Je suis une fleur bleu et manque de rêves bleus
<br/>
Et tel les Bleus mon épopée ressemble au Grand Bleu.
<br/>
Je ne rêve que de l'azur du ciel
<br/>
Accompagné d'une abeille à la peau de miel.
<br/>
Je ne suis pas un bleu mais mon coeur est un épouvantail
<br/>
Les âmes soeurs ont une peur bleue et ne se sentent pas de taille.
<br/>
<br/>
Tel un Bleu, c'est sûr, je ne me mets pas en avant
<br/>
Trop fainéant aussi pour endosser le bleu de travail
<br/>
C'est à reculon que je vais à l'entraînement,
<br/>
Trop peur de me faire des bleus dans la bataille.
<br/>
<br/>
J'ai des mots bleus en sommeil,
<br/>
Un schtroumpf en manque de salsepareille,
<br/>
Un bleu en déroute dans le plus simple appareil
<br/>
Cherche une schtroumpfette pour murmurer dans ses oreilles.
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Je suis en plein blues bleu,
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Sans nostalgie et encore moins sur radio bleue
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Et mes passions sont comme ma carte bleue...
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... désespérément muette!
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Je suis l'alouette du ciel bleu avec un coeur en défaite
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Et c'est sans musique que je joue ce blues bleu
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Dans les nuages, loin des cieux bleus et radieux,
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Dans un horizon sans mots bleus,
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Tant bien que mal, j'entretiens mes vers en pleine floraison.
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Ceci était un blues bleu
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Fleur bleue sans rêves bleus
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J'ai l'âme profonde comme le Grand Bleu,
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Mon épopée ressemble à celle des Bleus
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Des bleus à l'âme, loin des sentiers glorieux.<br/>
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LD, 21 Juin 2010
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<link>http://www.spoete.net/index.php?mode=nouv&amp;id=933</link>
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<title>[Poème] Monsieur Raymond</title>
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Désastre dans les astres, destin lamentable,
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On l'avait vu venir, c'était loin d'être improbable,
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Même si on avait l'espoir pour nous permettre d'y croire,
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Evidence même était que nous étions un néant plongé dans le noir.
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Nuls, consternants de médiocrité, notre jeu pathétique
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Est éclairé des lanternes du ridicule et du comique.
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Coach, tu as toujours été l'étendard de notre "splendeur"
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Honte à toi, honte à vous, à tes joueurs, ô sélectionneur...
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...aujourd'hui le bleu c'est notre douleur,
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Et c'est toi, en partie, qui a terni cette couleur.<br/>
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LD, 18 Juin 2010
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